Le système de tiers payant

Si vous êtes assuré par une assurance santé, le système de tiers payant vous permet de ne pas avoir à avancer les frais de soins médicaux. Ce sont en effet directement la Sécurité sociale et votre mutuelle qui remboursent vos frais de santé grâce à un accord entre les professionnels de santé, la Sécurité Sociale et les mutuelles.

Il existe deux types de tiers payant, le tiers payant « Sécurité Sociale » et le tiers payant « mutuelle ». Dans le cas du tiers payant « mutuelle » l’assuré n’avance aucun frais de santé car le tiers payant couvre les consultations en hôpitaux ou centres de santé, les frais d’hospitalisation, les frais chirurgicaux s’ils dépassent 91 euros, les frais de transport, et les frais de médicaments en pharmacie. Cependant, dans ce dernier cas, si vous refusez un médicament générique, le pharmacien est en droit de vous refuser l’application du tiers payant.

Il faut savoir que le tiers payant n’est pas obligatoire, vous pouvez ne pas le prendre au moment de la souscription de la mutuelle. Beaucoup de mutuelles comme la mutuelle optique incluent le tiers payant dans les garanties, mais certaines ne le proposent pas, ou bien en option, ce qui permet si vous n’en avez pas l’utilité, de ne pas prendre le tiers payant et par conséquent payer moins cher votre cotisation mensuelle pour votre mutuelle familiale.

Le tiers payant est donc un système très utile et pratique mais à vous de savoir si vous en aurez vraiment l’utilité afin d’avoir la possibilité de ne pas le prendre et donc de payer moins cher votre cotisation mensuelle. Pour consulter les différentes mutuelles qui proposent cette possibilité de ne pas avoir le tiers payant, vous pouvez avoir recours à un comparateur de mutuelle santé en ligne grâce auquel en quelques minutes vous trouverez les différentes mutuelles qui proposent ce procédé.



L’huile d’olive c’est bon pour la santé !

L’olivier tire son origine des pays asiatiques. Et pourtant c’est le bassin méditerranéen qui a su en tirer profit, en le cultivant depuis plus de 3000 ans.  La meilleure huile est l’huile extra- vierge de première pression à froid. Elle ne contient pas de produits additifs ni de produits chimiques.

D’après une étude de l’INSERM de Bordeaux, il a été démontré que l’huile d’olive est bonne pour la santé. Alors mesdames messieurs à vos bouteilles !!

Cette étude montre que les personnes de plus de 65 ans qui consomme régulièrement de l’huile d’olive sont moins nombreuses à subir un accident cérébral, que ceux qui n’en consomment pas. En effet cette huile contient des antioxydants, des Polyphenols et autres acides gras qui permettraient de réduire le nombre d’AVC chez ces consommateurs.

De plus, une étude (sur 2300 femmes) menée par Harvard et Athènes, montre que les femmes qui consomment plus d’une cuillère d’huile d’olive par jour, présentent un risque moindre (25% plus faible) de développer un cancer du sein.  Cette protection viendrait de la vitamine E et des Polyphenols.



La vitamine D peut être un nouveau moyen de prévention contre les maladies neurodégénératives

Il a déjà été prouvé que la vitamine D avait des effets protecteurs pour les fractures, les maladies cardiovasculaires, diabètes, certains cancers et la dépression. Les scientifiques se posent la question si cette vitamine pourrait protéger également des maladies neurodégénératives.

Des études ont été effectuées. Il apparait que la maladie est trois fois plus présente dans le groupe test qui avait le taux de vitamine D le plus faible. On trouve cette vitamine dans le saumon, les huitres mais surtout avec le soleil. Lors du test MMSE, qui évalue l’orientation temporo-spatiale, l’apprentissage et la mémoire, on a pu remarquer que les personnes avec une déficience en vitamine D obtenait de moins bons résultats. On ne connait pas encore le taux de vitamine D susceptible de protéger les personnes de ces maladies.



Le premier cas de dengue non importé a été signalé à Nice

Le premier cas européen de dengue non importé a été signalé à Nice, un cas qui alerte les autorités et renforce le dispositif de surveillance de la dissémination de la dengue. Une enquête est menée pour identifier d’autres cas éventuels de dengue et une opération de démoustication est organisée.

Dengue à Nice : l’enquête est en cours pour détecter d’autres cas

Depuis la découverte à Nice, le 13 septembre 2010, du premier cas européen de dengue non importé, le dispositif de surveillance de la dissémination de la dengue est passé au niveau 2. Même si la personne âgée de 64 ans est actuellement totalement rétablie de sa maladie et en bonne santé, une enquête est menée depuis le 14 septembre aux alentours de son domicile et au Grand Nice afin de détecter d’autres cas éventuels de dengue. 70 médecins généralistes et pédiatres de la région ont été mobilisés par François-Xavier Lorre, délégué départemental de l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur, pour mener cette recherche épidémiologique.

La recherche est par ailleurs secondée par une opération de démoustication. De la deltaméthrine, un produit insecticide a en l’occurrence été pulvérisé dans différentes zones biens définies du quartier de Ferber-Magnan. L’Entente départementale de démoustication, un organisme spécialisé et agréé par le ministère de la Santé, est responsable de l’opération. François-Xavier Lorre précise que le produit utilisé ne nuit pas à l’environnement et à la biodiversité, seuls 2 g du produit par hectare sont pulvérisés afin de limiter la propagation du moustique tigre, vecteur du virus responsable de la maladie.

Le dispositif de surveillance de la dengue et du chikungunya est renforcé

En plus de la pulvérisation du produit insecticide, les gîtes larvaires sont aussi détruits. Les eaux stagnantes qui favorisent le développement larvaire de l’Aedes Albopictus (moustique tigre) ont été éliminées par les employés de l’organisme de démoustication. Ce type d’opération n’est pas la première effectuée dans le département, rapporte François-Xavier Lorre. Le département est l’un des plus touchés depuis que la maladie a commencé à se propager en France, 45 opérations du même type ont notamment été menées au cours de ces six derniers mois.

Le moustique tigre est présent en France depuis 2005. Les Alpes-Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône, la Corse et les Alpes-de-Haute-Provence ont été les premiers touchés. Depuis 2006, année durant laquelle l’épidémie de chikungunya a touché l’île de La Réunion, le dispositif de surveillance de la dissémination de dengue a été renforcé en France. Selon l’Institut de Veille Sanitaire ou InVS, 108 cas français de dengue ont été confirmés en laboratoire depuis le 1er mai 2010, mais seul le cas décelé à Nice n’est pas importé. Les autorités redoublent ainsi de vigilance.



Assurance maladie : le nouveau site ameli-sante.fr pour la santé et le prévention

Un nouveau site destiné uniquement à la santé et à la prévention vient d’être lancé. L’Assurance maladie a récemment lancé un nouveau site en complément avec ameli.fr, qui n’est autre qu’ameli-sante.fr. le but du site est de simplifier la recherche des offres de prévention de l’Assurance maladie réunies dans un seul bloc et aussi d’avoir des données sur la santé à l’aide d’un outil consultable à chaque heure sur le net. 16 rubriques sont à présent consultables dans le site : angine, asthme, bronchite aiguë, cancer colorectal, cancer du col de l’utérus, cancer du sein, carie dentaire, contraception d’urgence, diabète, grossesse, hypertension artérielle, oreillons, risques cardio-vasculaires, rougeole, rubéole et saturnisme.

Par ailleurs, si vous souhaitez savoir l’état de votre santé actuelle, il vous suffit d’aller sur le site. Pour faciliter la recherche, il est nécessaire que vous donniez les renseignements qui vous concerne autrement dit votre âge et votre sexe. Dés lors, vous aurez accès aux offres de prévention qui vous conviennent le mieux. En guise d’exemple, une femme âgée de 50 ans sera guidée plus spécialement vers le bon usage des antibiotiques, le dépistage du cancer de l’utérus, le dépistage du cancer du sein, le dépistage du cancer colorectal ou encore les maladies cardio-vasculaire.

Afin de mieux vous guider dans le train train quotidien, ameli-sante.fr vous réserve de nouveaux thèmes liés essentiellement à la santé. D’autant plus que ce nouveau site vous permettra d’accéder à « ameli-direct » pour vous aider à trouver le professionnel le plus proche de chez vous.



Prise en charge de l’hypertension exclue

Les Affections de Longue Durée (ALD) représentent l’essentiel de la croissance des dépenses. Ce qui mène à ce que 15 % de Français renoncent à des soins pour raisons financières puisque Le sujet est délicat vu qu’il touche au portefeuille des malades.

L’état, dans le but de faire baisser les dépenses de santé, prépare un décret visant à reformer complètement la prise en charge à 100% des ALD et principalement pour le cas de l’hypertension bénigne.

L’État souhaite limiter la prise en charge d’une maladie chronique telle que l’hypertension bénigne ou hypertension artérielle isolée. Un régime qui conduit à un droit de remboursement de soins à 100 % par la Sécurité sociale pour le diabète, le cancer ou encore la maladie d’Alzheimer.

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et le Régime Social des Indépendants (RSI) ont soumis d’exclure cette maladie, moins importante que d’autres qui sont prises en charge à 100 %, comme l’hypercholestérolémie par exemple car le taux de remboursement moyen est simplement minimes à ceux des autres ALD cardiovasculaires .

De son côté le gouvernement souhaite réformer en profondeur le régime des ALD, une manoeuvre délicate vis à vis des malades qui dépensent beaucoup pour se soigner. Les autorités travaillent encore sur un décret à propos des conditions de sortie du régime des ALD, un sujet contre lequel s’insurgent déjà les associations de patients.

Historique de l’ALDEn 1945 a été crée le régime des ALD en même temps que la Sécurité sociale dans le but de couvrir les maladies à traitement plus lourdes entraînant le paiement de frais plus coûteux.

Les pathologies ALD concernées sont fixées par décret communiqué par la Haute Autorité de Santé (HAS). La demande est formulée par le médecin et la décision d’admission est prise par le médecin-conseil de l’assurance-maladie. Le régime ouvre droit au remboursement à 100 % par la Sécurité sociale de tous les soins liés à la pathologie avec des limites.

Les dépassements d’honoraires restent à la charge de l’assuré, tout comme le forfait de 1 euro par consultation et le forfait journalier hospitalier. A noter que certaines mutuelles santé proposent des niveaux de couverture permettant de rembourser certains dépassements d’honoraires. L’exonération ne concerne pas non plus les franchises mises en place depuis 2004. Les soins afférents à d’autres maladies du patient sont pris en charge aux taux normaux.



Stop au remboursement de 25 médicaments à base de magnésium

Le 27 juillet, un arrêté concernant le non remboursement de 25 médicaments à base de magnésium a été paru dans le Journal Officiel.

C’est le résultat de la décision prise en début d’année par la Haute Autorité de Santé (HAS) disant que le service médical rendu par ces molécules était insuffisant.

Ces médicaments ont été jugés peu efficace et ne seront plus remboursés par la sécurité sociale. Sachant qu’avant la sécu a pris en charge 35%. Ce qui permettra à l’assurance maladie de faire une économie d’environ 25 millions d’euros en une année et à peu près de 35 millions pour les organismes d’assurance santé selon le président du comité économique des produits de santé, Noël Renaudin.

Par ailleurs, les laboratoires sont libres de fixer les prix qu’ils avèrent adéquats pour ces médicaments.



Le virus de la rougeole n’est pas à prendre à la légère

La France connait une épidémie de rougeole depuis 2008. Pendant les cinq premiers mois de 2010 la France a recensé 2000 nouveaux cas de rougeole. Cette maladie est trop souvent perçues comme peu dangereuse pourtant il existe des complications graves qui peuvent être mortelle. La transmission se fait par voie aérienne.

Le taux de vaccination des enfants de moins de deux ans est trop faible. Le nombre de vaccination est pourtant en constante augmentation mais le taux reste trop peu élevé et insuffisant par rapport aux objectifs de santé publique. Une couverture vaccinale optimale serait de 95%.

Un enfant doit être vacciné à 12 mois pour la première dose et entre 13 et 14 mois pour la seconde dose. Seulement d’après une étude réalisée en 2008, 88% des personnes n’étaient pas vaccinées, 9% ont reçue la première dose et 2% la seconde.

Cette maladie n’est pas à prendre à la légère. Il est possible de se faire vacciner jusqu’à 29 ans. Il est préférable d’avoir une bonne mutuelle santé.



Un journal anglais publie les résultats de la thérapie génétiques pour les bébés bulle

Les bébés bulle sont des enfants qui naissent sans défense immunitaire et qui sont donc obligés de vivre en chambre stérile. Le greffe de moelle oiseuse est le seul remède à cette maladie. Mais il faut trouver un donneur compatible et que la greffe fonctionne.

Pour lutter encore plus efficacement contre cette maladie les scientifiques axent leurs recherches sur la thérapie génétique. Après de nombreuses années et des échecs, les chercheurs sont fières d’annoncés leurs résultats plutôt concluant.

Sur les neuf enfants traités en France huit ont repris une vie normale et ne sont plus obligés de vivre en chambre stérile. La communauté internationale s’est beaucoup entraidé sur ce sujet ce qui a permis d’obtenir de tels résultats. Dans d’autres pays des enfants ont reçus ce traitement.

La recherche continue afin que le traitement soit parfait. C’est un grand espoir et un grand pas pour les malades et les chercheurs.



Le droit à la santé pour tous

La députée maire de Saint-Paul Huguette Bello a récemment demandé au gouvernement à propos du droit à la Couverture Médicale Universelle (CMU) pour les personnes âgées et les Allocations aux Adultes Handicapés (AAH) puisque leur cas est souvent refusé quand leur demande dépasse seulement de quelques euros de leur droit.

Le parlementaire a destiné une lettre à Madame la Ministre de la santé et du sport illustrant que, vu que la couverture maladie universelle soit un réel avantage dans accès identique aux soins pour tous tandis que ce n’est pas toujours le cas pour les AAH et les titulaires du minimum de vieillesse. Alors que le faible montant de leur allocation ne leur permet pas d’adhérer à une mutuelle privée.

Et même qu’il n’est pas facile d’ignorer pour les personnes concernées et qui vivent dans les départements d’outre-mer puisque les soins sont de plus en plus chers.

Mais face à la crise, les aides destinées aux plus modestes sont insuffisantes même en sachant qu’il existe une aide forfaitaire affectée à l’acquisition facile d’une complémentaire santé. Tandis que pour les cas des personnes titulaires de l’AAH et du minimum de vieillesse, cet accès à la complémentaire santé tend à être carrément supprimé.

La question finale de la députée a été claire : « quand le gouvernement va-t-il intégrer dans le champ d’application de la CMU complémentaire les personnes titulaires de l’AAH, du minimum vieillesse et de l’allocation versée au titre du fonds de solidarité vieillesse ? »