Les médecines douces

Posté par cedseo le 2 mai 2013

Les médecines douces dans Eco-Santé 1349598_74965855-300x286

Souvent critiquées par les praticiens de médecines classiques, les médecines douces connaissent cependant un succès indéniable. Les salons concernant ce thème se multiplient comme le salon Parallèle, le 4 et le  mai 2013 au Cineyexpo en Belgique.

Qu’est-ce que la médecine douce ?

Les médecines douces diffèrent des pratiques de médecines traditionnelles. On les surnomme également médecines parallèles, thérapies complémentaires, médecines alternatives ou encore médecines non conventionnelles. Non reconnues officiellement, elles plaisent pourtant car elles utilisent des moyens exclusivement naturels.

Ne remplaçant pas des traitements médicamenteux, elles sont utilisées la plupart du temps en complément des soins traditionnels. Elles constituent autant de façon d’améliorer son bien-être sans augmenter le nombre de médicaments ingurgités. Bien que n’agissant pas sur la guérison directe, les médecines douces peuvent aidées à supporter les traitements lourds tels que la chimiothérapie en cas de cancer.

Plus d’une dizaine de thérapies sont comprises sous l’appellation « médecines douces ». Elles se classent dans différents groupes :

-          Médecine se rapportant aux troubles fonctionnels du corps humain comme par exemple :

  • L’ostéopathie : emploi de différentes formes de palpations et manipulations afin de résoudre les troubles fonctionnels du corps
  • La massothérapie : emploi thérapeutique du massage
  • La chiropratique : utilise les spécificités du système nerveux pour prévenir et diagnostiquer les disfonctionnements du système musculo-squelettique

 

-          Thérapie utilisé pour les soins généraux :

  • Homéopathie : guérir en administrant une petite quantité de médicaments qui produisant des réactions analogues à celle des maladies
  • Médecine traditionnelle chinoise : veut comprendre l’être humain dans son ensemble, gestion de l’équilibre interne
  • Etiopathie : guérir en s’attaquant aux causes profondes de la maladie

 

-          Thérapie portant sur les soins physique et psychologiques :

  • Hypno thérapie : soigne en faisant appel à l’inconscient
  • L’acupuncture : utilise les flux d’énergie du corps pour guérir en plantant des toutes petites aiguilles dans la peau, de manière indolore
  • La réflexologie plantaire: stimule ou détend les organes nécessiteux grâce aux connections de la plate des pieds
  • La sophrologie : relaxation utilisant la respiration et la gestion de la pensée

Quelques pièges à déjouer

 

En premier lieu, il est important de rappeler que les médecines douces doivent être utilisées en complément de la médecine classique et ne doivent en aucun cas remplacer une visite chez le médecin et la prise d’un traitement médicamenteux.  Certains médecins pratiquent et la médecine classique et une médecine douce, comme l’homéopathie par exemple.

Cependant,  seul un médecin pourra diagnostiquer correctement la maladie avec des outils adéquats et vous fournira le traitement adapté. A partir de ce moment là, il vous sera possible d’aller voir en parallèle un praticien de médecine douce afin d’accompagner le traitement classique.

Le deuxième piège est l’honnêteté des praticiens de médecine douce. Les pratiques n’étant pas réglementées, vous pouvez facilement tomber sur quelqu’un de malhonnête qui vous escroquera. Assurez-vous donc du bien-fondé des intentions de la personne pour éviter de rencontrer de mauvaises surprises ou de ne pas bénéficier de traitement.

Troisièmement, les médecines douces coûtent cher et ne sont pas remboursées par la sécurité sociale (hormis certains médicaments homéopathiques). Prenez-donc en compte les tarifs pratiqués par les différents praticiens avant d’en choisir un. Par ailleurs, certaines mutuelles remboursent une partie des frais de ces médecines alternatives, si vous souhaitez y recourir, il serait donc judicieux de vous renseigner sur ce que propose votre mutuelle et d’en changer suivant vos besoins.

Les mutuelles

Les prise en charge par les mutuelles sont encore très rares et dépendent du type de médecine douce. L’homéopathie et l’ostéopathie seront remboursés par un plus grand nombre de mutuelles que les autres pratiques par exemple.

Souvent, ce type de remboursement est pris en charge sous la forme d’un forfait annuel (par exemple 100€ d’ostéopathie par an).

Il est donc important de bien choisir sa mutuelle en fonction de ses besoins. Pour cela, vous pouvez faire appel à un comparateur d’assurances en ligne. Ce service, gratuit, sélectionnera pour vous les meilleures offres en fonction de votre situation familiale et de vos besoins.

Publié dans Eco-Santé | Pas de Commentaire »

Le burn-out, problème de société

Posté par cedseo le 30 avril 2013

Le burn-out, problème de société dans Eco-Santé 704781_36263079-300x225

Le burn-out est né en 1980 sous la plume de Herbert J. Freudenberg, un psychanalyste américain, et caractérise un sentiment d’épuisement professionnel.  Il se caractérise par différentes modifications du comportement en univers professionnel et peut être plus ou moins grave. L’expression veut littéralement dire en anglais « mort par surcharge de travail » et est étroitement liée au stress.

 

Qu’est-ce que le burn-out ?

Le burn-out est donc un épuisement moral et physique touchant toutes les catégories de salariés et se soignant par un arrêt de travail long associé à un traitement médical et parfois même d’une psychothérapie. Les causes de cet épuisement sont la peur de se retrouver sans travail, les exigences très poussées de la part de nos supérieurs hiérarchiques, la difficulté à faire la part des choses entre travail et vie privé…

 

Comment se traduit-il ?

Il faut être très vigilant pour parvenir à déceler les signes d’un burn-out. En effet, il est difficile d’admettre que la situation ne va pas s’arranger si on ne prend pas de mesures radicales. Les comportements suivants devraient vous alertés :

-          Oublis de rendez-vous

-          Irritation au travail et dans la vie privée

-          Coupure social : amis, famille

-          Impression de trop peu de reconnaissance

-          Travail de plus en plus soutenu sans progression des résultats

-          Déprime, démotivation

Pris dès les premiers stades, le burn-out peut être évité. Voici les phases traversées généralement par les personnes souffrant de burn-out :

1)      Performance  au top : Grande implication dans le travail, envie de bien faire, objectifs élevés mais joie de travailler, bonne résistance au stress et à la pression. Vous êtes très consciencieux et souhaité bien faire et être aimé de tout le monde.

2)      Investissement trop grand dans le travail : Le travail et de plus en plus dur et vous n’en voyez des fois pas le bout. Vous perdez l’envie de vous donner à fond, en rentrant chez vous vous êtes épuisé, incapable de faire autre chose. Vous commencez à avoir des maux de tête et des douleurs musculaires.

3)      Perte de l’estime de soi et dégradation des performances : Vous n’avez plus confiance et vous manquez d’énergie pour tout. Vous avez des maux de ventre et d’autres troubles qui vous empêchent de bien réaliser vos taches quotidiennes.

4)      Perte d’énergie : Vous perdez goût à la vie, au bord de la dépression et sujet à des crises d’angoisses et à des douleurs physiques.

5)      Burn-out : Votre corps refuse de continuer, vous avez trop donné il faut que vous récupériez votre énergie.

 

Comment y remédier ?

Pour s’en sortir, il faut se faire aider. Si vous reconnaissez une situation de Burn-out prenez tout d’abord rendez-vous avec votre médecin traitant qui vous aiguillera sur la marche à suivre. Vous pouvez également en parler au médecin du travail qui lui pourra contacter la direction de l’entreprise pour résoudre le problème à sa source.

A défaut d’arriver à mieux supporter le stress, certains salariés ont choisi d’éviter d’effectuer certaines taches pour protéger leur santé. Le département des Affaires Régionales  de l’Economie et de la Santé (DARES) a réalisé une étude début avril 2013 et a trouvé que 12% des salariés auraient eu recours au refus de taches pour préserver leur santé. Cette décision n’est pas sans fondement puisque 17% d’entre eux auraient été victime d’un accident de travail dans l’année précédent l’enquête. Mais il n’est pas donné à tout le monde la chance de pouvoir choisir les taches à effectuer.

 

 286892_1436-300x204 dans Eco-Santé

Le rôle de la sécurité sociale et des mutuelles :

Si vous vivez une situation de burn-out, votre médecin vous prescrira un arrêt de travail qui sera pris en charge par la sécurité sociale au même titre que tout arrêt maladie.  Après les trois jours de carences, les indemnités journalières correspondront à 50% du salaire.

Certaines entreprises prennent en charge le versement partiel ou complet du salaire par convention collective, sous réserve que le salarié ait au moins un an d’ancienneté. Si votre entreprise ne prend pas en charge le complément de revenu, il est possible que votre mutuelle ou votre assurance santé le fasse. Ce remboursement peut être fait sous la forme d’une somme forfaitaire ou d’un pourcentage de votre salaire.

Pour connaitre les mutuelles qui remboursent le mieux le burn-out, comparer les gratuitement sur Bonne-assurance.com

 

Publié dans Eco-Santé | Pas de Commentaire »

Allergie au pollen, anticiper l’arrivée des beaux jours

Posté par cedseo le 26 avril 2013

Allergie au pollen, anticiper l’arrivée des beaux jours dans Eco-Santé 1301030_36191602-300x210

Le réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) à publié le 22 avril 2013 un bulletin d’alerte au pollen de bouleau. 88 départements Français sont placés en alerte rouge pour les allergies. De quoi faire déchanter les 20% de la population souffrant d’allergie respiratoire.

 

 

Cette année est une année particulièrement dure pour tous les allergiques, et pour les autres aussi.  Le froid à tout d’abord provoqué un phénomène de blocage de pollinisation suivit de l’apparition de températures plus élevées qui ont entraînées des concentrations de pollen supérieures à la normale. Ainsi, les symptômes vont être plus élevés et risquent de toucher plus de gens. Les pollens peuvent provoquer des réactions très contraignantes chez les personnes allergiques : conjonctivite, rhinite, picotement des yeux et du nez, crises de toux ou asthme, obstruction nasale, éternuements et même maux de tête.  En augmentation depuis 20 ans, les réactions au pollen varient en fonction des personnes et de la quantité émise. La prévention, le traitement médicamenteux et la désensibilisation sont autant de possibilités pour se protéger des risques d’allergie.

 

La prévention

 

1414022_97211000-300x200 dans Eco-Santé

La prévention tout d’abord. Le plus simple est en effet d’éviter de s’exposer à ce à quoi on est allergique.

-          Eviter d’aller à l’extérieur durant les pics polliniques

-          Fermer les fenêtres chez vous et en voiture

-          Eviter de se déplacer en vélo ou en scooter ou au moins porter des lunettes

-          Eviter les sports de plein air

-          Se laver les cheveux et le nez avant de dormir

-          Ne pas étendre du linge dehors

-          Ne pas tondre le gazon

Attention, le taux de pollen augmente si il y a beaucoup de vent ou avant un orage.


Les médicaments

 

Si vos symptômes sont importants, il est conseillé d’aller voir votre médecin généraliste qui vous recommandera un allergologue. En effet, les rhinites allergiques favorisent les problèmes respiratoires et l’asthme : entre 30% et 40% des personnes allergiques au pollen risquent d’être sujette à l’asthme. Pour diminuer les symptômes, des antihistaminiques par voie orale peuvent être prescrits. Ils seront pris en cas de crise ou durant toute la période de forte concentration de pollen. Attention, ces traitements permettent de mieux supporter les crises mais ne sont pas des traitements permettant de soigner ou de limiter  l’allergie sur le long-terme. Dès la fin du traitement, les troubles reprennent et les symptômes peuvent empirer.  Le seul moyen de ne plus être allergique est de se faire désensibiliser.

 

 La désensibilisation

 

La désensibilisation ou immunothérapie spécifique est un traitement curatif contre l’allergie et est le seul traitement. Classée en tant que vaccination par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), elle est le seul traitement qui s’attaque directement à la cause du problème.

Pour qui ?

Elle s’adresse aux personnes :

-          Exposées aux risques allergènes au minimum un mois par an

-          Ayant au maximum trois allergènes différents

-          Présentant une rhinite, conjonctivite ou un asthme modéré dû aux pollens, aux acariens et aussi, mais peu souvent, aux poils de chats et chiens

-          Agées de plus de 4 ans

Le traitement sera envisagé uniquement après bilan complet chez un allergologue et après échec du traitement par médicament classique. Au cours de ce bilan, l’allergologue effectuera un test pour déterminer les allergènes dont souffre le patient, questionnera le patient sur ses habitudes de vie (tabac, pollution, animaux, environnement professionnel) et évaluera les éventuelles contre-indications au traitement.  De plus, avant de commencer le traitement, il faudra que la situation allergène soit stable. Prenez rendez-vous chez votre allergologue pour savoir si vous pouvez bénéficier d’un de ces traitements.

Les méthodes :

Il existe deux méthodes de désensibilisation :

  1. Par voies injectables : Injection sous forme de piqûres de dose progressivement croissante de l’extrait allergénique.  La phase post-injection doit être attentivement surveillée car cette méthode peut entraîner des effets secondaires indésirables.
  2. Par voies subliminales : Dépôt de gouttes de produit allergénique sous la langue. Cette méthode est majoritairement utilisée car elle est aussi efficace est présente moins de risques.

La personne allergique gagne à commencer son traitement le plus tôt possible. En effet, la désensibilisation n’est efficace qu’à long terme (trois ans minimum) et les chances pour que le problème se règle tout seul sont très faibles.

Le remboursement :

Cette pratique est remboursée par la sécurité sociale à 65% maximum, en fonction de la nature et de la durée du traitement.  En effet, la méthode subliminale n’est remboursée qu’à hauteur de 15%.

Certaines mutuelles prennent en compte le complément, en fonction de votre contrat. Pour connaitre les mutuelles qui remboursent ces pratiques, rendez-vous sur Bonne-assurance.com, les conseillères de ce comparateur d’assurance gratuit sauront vous conseiller au mieux dans le choix de votre mutuelle.

 

Publié dans Eco-Santé | Pas de Commentaire »

Premiers secours: des gestes qui sauvent

Posté par cedseo le 24 avril 2013

Premiers secours: des gestes qui sauvent dans Eco-Santé 339896_7803-300x276

Risques de noyade, accidents de la route, chutes… l’été est la période de l’année la plus périlleuse. Les jours s’allongent, les départs en vacances se multiplient et notre vigilance ne doit pas baisser. Les enfants de 10 à 14 ans sont les plus concernés par ce phénomène.  L’arrivée des beaux jours est donc une bonne occasion de rappeler les gestes qui sauvent.

Le secourisme signifie secourir des victimes d’accident. Pratiqué par un professionnel ou un bénévole, il ne s’improvise pas. Pour secourir efficacement, il est nécessaire d’avoir été formé par un organisme spécialisé. Vous apprendrez  notamment la position latérale de sécurité (PLS), la réanimation et le point de compression pour stopper un saignement.

Voici les gestes à effectuer si vous êtes face à un accident:

  1. Sécuriser les lieux de l’accident
  2. Déterminer l’état de la personne  (vérifier le pouls et la respiration)
  3. Alerter (les pompiers au 18, le SAMU au 15, les urgences européennes au 112)
  4. Effectuer les gestes de premiers secours

Les risques de l’été

 

Durant l’été, la vigilance doit se concentrer sur les noyades, les piqûres et les coups de chaleur, il en va de votre santé.

La noyade est l’une des principales causes de décès par accident chez les enfants. Pour l’éviter, la surveillance est la première précaution à prendre. Il est également conseillé d’équiper votre enfant de bouées ou brassards.

Les piqûres d’insectes et morsures ne sont pas dangereuses pour la santé si elles sont soignées rapidement,  mais sont souvent douloureuses. Attention alors aux différents insectes mais aussi aux oursins, vives, méduses et aux animaux rampants.

Les coups de chaleur ou insolations sont fréquents l’été. Ils touchent en particulier les seniors et les jeunes enfants. Boire régulièrement, ne pas s’exposer au soleil entre 12h et 16h, se couvrir la tête…sont autant de gestes simples qui doivent être respectés pour éviter tout risque d’insolation. Si vous désirez pratiquer une activité physique, commencez par une activité courte avec un entrainement régulier. Ne buvez pas d’alcool dans les 24h avant l’épreuve et portez des vêtements adaptés (couleurs claires, casquette…)

 

Les risques les plus courants

 

L’étouffement, le saignement, l’inconscience, l’arrêt cardiaque sont des risques de la vie courante.

En cas d’étouffement il faut agir vite, des claques dans le dos  ou des compressions abdominales peuvent permettre aux voies respiratoires de se déboucher.

Un saignement continue affaiblit considérablement une personne et doit être évité lorsque cela est possible. Protégez vos mains (gants, linges) et exercez une pression sur la plaie. Si vous avez besoin de vous libérer pour appeler les secours par exemple, placer un tampon relais sur la blessure.  Le tampon relais peut être fait à partir d’un linge et doit entourer complètement la blessure. Il doit être convenablement serré afin de stopper ou du moins limiter le saignement.

En cas d’inconscience, il sera nécessaire de vérifier que les voies respiratoires sont bien dégagées et de placer la personne en position latérale de sécurité. Ainsi, les risques d’étouffement sont évités en cas de vomissement.

L’arrêt cardiaque est une perte de conscience avec arrêt du pouls. Traité rapidement et avec des gestes adaptés, il peut ne pas conduire à la mort. Le massage cardiaque doit être pratiqué et en cas d’échec, peut conduire à l’utilisation d’un défibrillateur.  Le défibrillateur permettra au cœur de reprendre son rôle de pompe sanguine afin d’envoyer le sang dans le reste du corps.
1193410_78573924-300x228 dans Eco-Santé

Comment se former aux premiers secours ?

 

Il vous est possible de passer la Formation Prévention et Secours Civique de niveau 1 (PSC 1). Vous apprendrez les réflexes à avoir en cas d’accident : donner l’alerte, que faire en cas d’étouffement, de saignement, d’inconscience, de malaise, de traumatisme.

La formation dure une dizaine d’heures, qui peuvent s’effectuer en continu durant un week-end par exemple ou sur demi-journée. Toute personne de plus de 10 ans peut s’y former.  Différents organismes proposent ces formations tels que la Croix-Rouge ou la Protection Civile.  Le coût est compris entre 50€ et 60€ est peut être pris en charge par votre entreprise par exemple.

Si vous suivez une de ces formations, certaines mutuelles vous offriront un forfait « premiers secours » pour les actes de prévention.

Publié dans Eco-Santé | Pas de Commentaire »

Aides auditives : Les Français restent largement sous-équipés

Posté par cedseo le 21 mars 2013

aide auditive photo d'une adolescente

Viva Presse a publié voici quelques jours un dossier intéressant sur les prothèses auditives. En marge de ce dossier, on trouve un petit encart assez pertinent  qui rappelle une étude Ipsos datant de 2009 mais qui n’a rien perdu de sa pertinence, au contraire : La crise aidant, on imagine – au vu de la prise en charge de ces dispositifs par l’Assurance maladie – que les choses n’ont pas du s’arranger.

Trop de Français ne sont pas équipés…

L’étude en question mettait en évidence, qu’il s’écoulait en moyenne 7 ans entre la prescription de l’appareillage et son utilisation. Le taux de Français souffrant de presbyacousie étant équipés de prothèses auditives serait seulement de 15% soit un Français sur sept.  A cet état de fait plutôt inquiétant encore qu’à nuancer selon le niveau de gène auditive, il y a plusieurs causes, qui peuvent parfois se conjuguer, notamment.

Déni de surdité…

Un « déni » de la surdité :  Associé au vieillissement, les appareils auditifs ont une connotation négative pour nombre de déficients auditifs. Le port d’un appareil les renverrait ainsi dans une catégorie à laquelle ils ne souhaitent tout simplement pas appartenir. La prescription du médecin ou les encouragements des proches ne seraient pas suffisant pour motiver le passage à l’appareillage dans une bonne partie des cas : La démarche du patient doit être volontaire et partir d’une prise de conscience.

Le risque de s’appareiller trop tard

photo d'une aide auditive

Plus les patients laissent passer de temps, entre le diagnostic de déficience auditive et l’équipement, plus l’adaptation des aires corticales et des différents éléments du puzzle de l’oreille sera difficile. Le retard d’appareillage renforce aussi bien entendu le risque d’isolement social et pourrait selon certain accentuer le déclin cognitif dans le cas des maladies neurodégénérative comme Alzheimer.  La baisse d’audition aurait aussi comme conséquence de renforcer les risques de chute, la perception de l’espace étant en effet largement conditionnée par une audition correcte.

Des prix très élevés mais qui en France comprennent les réglages

L’autre grande raison qui justifie le nombre trop faible de personnes appareillées, c’est tout simplement le coût des prothèses auditives, souvent très élevé : Plusieurs études ont déjà montré les fortes disparités de prix entre les différents Etats de l’Union Européenne. Si une partie des différences de prix constatées sont justifiées (notamment du fait qu’en France, quand on achète un appareil, les réglages nécessaires tout au long de la durée de vie des prothèses sont compris dans le prix d’achat) ; il reste cependant qu’il est sans doute possible de peser à la baisse sur les prix, en réduisant notamment quelques marges intempestivement hautes, mais qui tiennent aussi ; ne nous voilons pas la face, aux charges structurelles que doivent assumer dans certains cas les audioprothésistes (coût d’un loyer à Paris par exemple). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certains acteurs misent sur l’économie d’échelles, notamment par le biais des réseaux franchisés :  On peut citer Audika bien sûr ou encore Amplifon ; qui avec Afflelou se partagent désormais plus du tiers du marché de l’optique en France, le reste étant constitué par les indépendants… Et les réseaux des mutuelles.

Publié dans Santé Bien-être | Pas de Commentaire »

Comprendre votre mutuelle quand elle vous parle de « frais réels »

Posté par cedseo le 3 janvier 2013

Dans le jargon utilisé par les assureurs, les courtiers, les services clientèle des mutuelles…. revient souvent le terme « frais réels ».
Alors là, tout et son contraire ont été dits tant sur la signification exacte que sur son impact dans votre consommation de santé.
Les frais de santé sont soumis à deux remboursements si vous êtes assurés en mutuelle santé :

  • la CPAM vous rembourse en moyenne 70% du TC,
  • votre mutuelle complète à hauteur de 100, 120, 160 …% selon la formule que vous aurez choisie,

Ce qui veut dire que le remboursement est toujours enclavé dans un tarif de référence : le fameux Tarif de Convention.

Comprendre votre mutuelle quand elle vous parle de

Prenons l’exemple d’une consultation à 89€ conventionnée à 45€.
Sur le graphique de gauche, la CPAM rembourse 70% de 45€ soit, 26€ et la mutuelle Frais réels complète à hauteur de 89€ soit, 63€.
Sur le graphique de droite, la CPAM rembourse toujours 26€ mais la mutuelle qui prend en charge jusqu’à 100% du TC complètera jusqu’à 45€.

Ainsi la vraie et unique définition des frais réels est : Remboursement intégral de vos frais de soins engagés.

Aussi, quelles sont les grandes leçons qui ressortent de ce genre de graphique :

1-    le choix de sa mutuelle santé n’est pas de même pour tous ; chaque âge, chaque catégorie socio professionnelles, chaque style de vie, chaque composition de famille… répond à des exigences et desiderata divers.
2-    nous ne sommes pas égaux à la naissance, ça on le savait, mais encore moins face à la santé.
3-    le niveau financier ne permet pas toujours de jouir d’une mutuelle performante.
4-    tous les salariés ne bénéficient pas de mutuelle santé de groupe à adhésion obligatoire.
5-    tout le monde ne prétend pas aux mêmes garanties du fait d’une santé sans heurt (il faut entendre par là, pas de soucis dentaire ni optique)

Publié dans Mutuelles et remboursements | Commentaires fermés

18 décembre déclarée «Journée nationale de l’hypertension artérielle»

Posté par cedseo le 18 décembre 2012

L’hypertension artérielle, une maladie qui concerne 11.4 millions de Français

Les  enquêtes FLASH (French League Against Hypertension Survey) sont menées par le Comité Français de lutte contre l’HTA depuis 2001. La dernière étude montre que l’hypertension artérielle est l’une des maladies chronique touchant le plus de français. Les traitements visant à guérir cette maladie font partie des plus prescrits par les médecins et les bloqueurs du système rénine-angiotensine sont les principaux prescrits.  La dernière enquête a permis de voir que 50% des malades possèdent un appareil destiné à l’auto mesure mais montre également que ces appareils ne sont pas correctement utilisés.

Une journée spéciale pour attirer l’attention des français

18 décembre déclarée «Journée nationale de l’hypertension artérielle» dans Agenda hypertendus-suivez-le-guide--222x300Le comité de lutte contre l’hypertension artérielle a crée cette journée pour mettre en avant la nécessité pour les patients de porter une attention particulière à leur hypertension, au suivi scrupuleux de leur traitement et à leur hygiène de vie.

Cette année, la campagne de communication prendra la forme d’une brochure diffusée gratuitement dont le titre est « Hypertendus, suivez le guide » proposant des jeux pédagogiques visant à aider les hypertendus à contrôler leur pression artérielle. Savoir gérer les contraintes du quotidien liées à un traitement médical régulier, comprendre le fonctionnement de son appareil de mesure de pression artérielle à la maison, savoir adapter son régime alimentaire en éliminant les aliments trop riches en sel etc.

Cette campagne de sensibilisation intervient au moment opportun. En effet, l’hypertension artérielle sévère a été supprimée de la liste des affections de longue durée très récemment. Ne garantissant plus aux malades un remboursement à 100%, cela risque d’entrainer un renoncement aux soins. En 2012, 21% des hypertendus déclarent déjà avoir renoncé à un traitement (visite médicale, achat du traitement ou souscription d’un contrat d’assurance santé) pour des raisons de budget.


Publié dans Agenda | Pas de Commentaire »

Le système de tiers payant

Posté par cedseo le 10 novembre 2011

Si vous êtes assuré par une assurance santé, le système de tiers payant vous permet de ne pas avoir à avancer les frais de soins médicaux. Ce sont en effet directement la Sécurité sociale et votre mutuelle qui remboursent vos frais de santé grâce à un accord entre les professionnels de santé, la Sécurité Sociale et les mutuelles.

Il existe deux types de tiers payant, le tiers payant « Sécurité Sociale » et le tiers payant « mutuelle ». Dans le cas du tiers payant « mutuelle » l’assuré n’avance aucun frais de santé car le tiers payant couvre les consultations en hôpitaux ou centres de santé, les frais d’hospitalisation, les frais chirurgicaux s’ils dépassent 91 euros, les frais de transport, et les frais de médicaments en pharmacie. Cependant, dans ce dernier cas, si vous refusez un médicament générique, le pharmacien est en droit de vous refuser l’application du tiers payant.

Il faut savoir que le tiers payant n’est pas obligatoire, vous pouvez ne pas le prendre au moment de la souscription de la mutuelle. Beaucoup de mutuelles comme la mutuelle optique incluent le tiers payant dans les garanties, mais certaines ne le proposent pas, ou bien en option, ce qui permet si vous n’en avez pas l’utilité, de ne pas prendre le tiers payant et par conséquent payer moins cher votre cotisation mensuelle pour votre mutuelle familiale.

Le tiers payant est donc un système très utile et pratique mais à vous de savoir si vous en aurez vraiment l’utilité afin d’avoir la possibilité de ne pas le prendre et donc de payer moins cher votre cotisation mensuelle. Pour consulter les différentes mutuelles qui proposent cette possibilité de ne pas avoir le tiers payant, vous pouvez avoir recours à un comparateur de mutuelle santé en ligne grâce auquel en quelques minutes vous trouverez les différentes mutuelles qui proposent ce procédé.

Publié dans Eco-Santé, Mutuelles et remboursements | 1 Commentaire »

L’huile d’olive c’est bon pour la santé !

Posté par cedseo le 22 juin 2011

L’olivier tire son origine des pays asiatiques. Et pourtant c’est le bassin méditerranéen qui a su en tirer profit, en le cultivant depuis plus de 3000 ans.  La meilleure huile est l’huile extra- vierge de première pression à froid. Elle ne contient pas de produits additifs ni de produits chimiques.

D’après une étude de l’INSERM de Bordeaux, il a été démontré que l’huile d’olive est bonne pour la santé. Alors mesdames messieurs à vos bouteilles !!

Cette étude montre que les personnes de plus de 65 ans qui consomme régulièrement de l’huile d’olive sont moins nombreuses à subir un accident cérébral, que ceux qui n’en consomment pas. En effet cette huile contient des antioxydants, des Polyphenols et autres acides gras qui permettraient de réduire le nombre d’AVC chez ces consommateurs.

De plus, une étude (sur 2300 femmes) menée par Harvard et Athènes, montre que les femmes qui consomment plus d’une cuillère d’huile d’olive par jour, présentent un risque moindre (25% plus faible) de développer un cancer du sein.  Cette protection viendrait de la vitamine E et des Polyphenols.

Publié dans Santé Bien-être | 2 Commentaires »

La vitamine D peut être un nouveau moyen de prévention contre les maladies neurodégénératives

Posté par cedseo le 3 février 2011

Il a déjà été prouvé que la vitamine D avait des effets protecteurs pour les fractures, les maladies cardiovasculaires, diabètes, certains cancers et la dépression. Les scientifiques se posent la question si cette vitamine pourrait protéger également des maladies neurodégénératives. Des études ont été effectuées. Il apparait que la maladie est trois fois plus présente dans le groupe test qui avait le taux de vitamine D le plus faible. On trouve cette vitamine dans le saumon, les huitres mais surtout avec le soleil. Lors du test MMSE, qui évalue l’orientation temporo-spatiale, l’apprentissage et la mémoire, on a pu remarquer que les personnes avec une déficience en vitamine D obtenait de moins bons résultats. On ne connait pas encore le taux de vitamine D susceptible de protéger les personnes de ces maladies.

Publié dans Traitements | Commentaires fermés

123
 

Ostéopathe à Paris |
Blog mutuelle - Blog assura... |
L' enfant A Venir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Une maladie invisible, mais...
| SANTENERGIE
| Blog - Mutuelle sante