Le burn-out, problème de société

Posté par cedseo le 30 avril 2013

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Le burn-out est né en 1980 sous la plume de Herbert J. Freudenberg, un psychanalyste américain, et caractérise un sentiment d’épuisement professionnel.  Il se caractérise par différentes modifications du comportement en univers professionnel et peut être plus ou moins grave. L’expression veut littéralement dire en anglais « mort par surcharge de travail » et est étroitement liée au stress.

 

Qu’est-ce que le burn-out ?

Le burn-out est donc un épuisement moral et physique touchant toutes les catégories de salariés et se soignant par un arrêt de travail long associé à un traitement médical et parfois même d’une psychothérapie. Les causes de cet épuisement sont la peur de se retrouver sans travail, les exigences très poussées de la part de nos supérieurs hiérarchiques, la difficulté à faire la part des choses entre travail et vie privé…

 

Comment se traduit-il ?

Il faut être très vigilant pour parvenir à déceler les signes d’un burn-out. En effet, il est difficile d’admettre que la situation ne va pas s’arranger si on ne prend pas de mesures radicales. Les comportements suivants devraient vous alertés :

-          Oublis de rendez-vous

-          Irritation au travail et dans la vie privée

-          Coupure social : amis, famille

-          Impression de trop peu de reconnaissance

-          Travail de plus en plus soutenu sans progression des résultats

-          Déprime, démotivation

Pris dès les premiers stades, le burn-out peut être évité. Voici les phases traversées généralement par les personnes souffrant de burn-out :

1)      Performance  au top : Grande implication dans le travail, envie de bien faire, objectifs élevés mais joie de travailler, bonne résistance au stress et à la pression. Vous êtes très consciencieux et souhaité bien faire et être aimé de tout le monde.

2)      Investissement trop grand dans le travail : Le travail et de plus en plus dur et vous n’en voyez des fois pas le bout. Vous perdez l’envie de vous donner à fond, en rentrant chez vous vous êtes épuisé, incapable de faire autre chose. Vous commencez à avoir des maux de tête et des douleurs musculaires.

3)      Perte de l’estime de soi et dégradation des performances : Vous n’avez plus confiance et vous manquez d’énergie pour tout. Vous avez des maux de ventre et d’autres troubles qui vous empêchent de bien réaliser vos taches quotidiennes.

4)      Perte d’énergie : Vous perdez goût à la vie, au bord de la dépression et sujet à des crises d’angoisses et à des douleurs physiques.

5)      Burn-out : Votre corps refuse de continuer, vous avez trop donné il faut que vous récupériez votre énergie.

 

Comment y remédier ?

Pour s’en sortir, il faut se faire aider. Si vous reconnaissez une situation de Burn-out prenez tout d’abord rendez-vous avec votre médecin traitant qui vous aiguillera sur la marche à suivre. Vous pouvez également en parler au médecin du travail qui lui pourra contacter la direction de l’entreprise pour résoudre le problème à sa source.

A défaut d’arriver à mieux supporter le stress, certains salariés ont choisi d’éviter d’effectuer certaines taches pour protéger leur santé. Le département des Affaires Régionales  de l’Economie et de la Santé (DARES) a réalisé une étude début avril 2013 et a trouvé que 12% des salariés auraient eu recours au refus de taches pour préserver leur santé. Cette décision n’est pas sans fondement puisque 17% d’entre eux auraient été victime d’un accident de travail dans l’année précédent l’enquête. Mais il n’est pas donné à tout le monde la chance de pouvoir choisir les taches à effectuer.

 

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Le rôle de la sécurité sociale et des mutuelles :

Si vous vivez une situation de burn-out, votre médecin vous prescrira un arrêt de travail qui sera pris en charge par la sécurité sociale au même titre que tout arrêt maladie.  Après les trois jours de carences, les indemnités journalières correspondront à 50% du salaire.

Certaines entreprises prennent en charge le versement partiel ou complet du salaire par convention collective, sous réserve que le salarié ait au moins un an d’ancienneté. Si votre entreprise ne prend pas en charge le complément de revenu, il est possible que votre mutuelle ou votre assurance santé le fasse. Ce remboursement peut être fait sous la forme d’une somme forfaitaire ou d’un pourcentage de votre salaire.

Pour connaitre les mutuelles qui remboursent le mieux le burn-out, comparer les gratuitement sur Bonne-assurance.com

 

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Allergie au pollen, anticiper l’arrivée des beaux jours

Posté par cedseo le 26 avril 2013

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Le réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) à publié le 22 avril 2013 un bulletin d’alerte au pollen de bouleau. 88 départements Français sont placés en alerte rouge pour les allergies. De quoi faire déchanter les 20% de la population souffrant d’allergie respiratoire.

 

 

Cette année est une année particulièrement dure pour tous les allergiques, et pour les autres aussi.  Le froid à tout d’abord provoqué un phénomène de blocage de pollinisation suivit de l’apparition de températures plus élevées qui ont entraînées des concentrations de pollen supérieures à la normale. Ainsi, les symptômes vont être plus élevés et risquent de toucher plus de gens. Les pollens peuvent provoquer des réactions très contraignantes chez les personnes allergiques : conjonctivite, rhinite, picotement des yeux et du nez, crises de toux ou asthme, obstruction nasale, éternuements et même maux de tête.  En augmentation depuis 20 ans, les réactions au pollen varient en fonction des personnes et de la quantité émise. La prévention, le traitement médicamenteux et la désensibilisation sont autant de possibilités pour se protéger des risques d’allergie.

 

La prévention

 

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La prévention tout d’abord. Le plus simple est en effet d’éviter de s’exposer à ce à quoi on est allergique.

-          Eviter d’aller à l’extérieur durant les pics polliniques

-          Fermer les fenêtres chez vous et en voiture

-          Eviter de se déplacer en vélo ou en scooter ou au moins porter des lunettes

-          Eviter les sports de plein air

-          Se laver les cheveux et le nez avant de dormir

-          Ne pas étendre du linge dehors

-          Ne pas tondre le gazon

Attention, le taux de pollen augmente si il y a beaucoup de vent ou avant un orage.


Les médicaments

 

Si vos symptômes sont importants, il est conseillé d’aller voir votre médecin généraliste qui vous recommandera un allergologue. En effet, les rhinites allergiques favorisent les problèmes respiratoires et l’asthme : entre 30% et 40% des personnes allergiques au pollen risquent d’être sujette à l’asthme. Pour diminuer les symptômes, des antihistaminiques par voie orale peuvent être prescrits. Ils seront pris en cas de crise ou durant toute la période de forte concentration de pollen. Attention, ces traitements permettent de mieux supporter les crises mais ne sont pas des traitements permettant de soigner ou de limiter  l’allergie sur le long-terme. Dès la fin du traitement, les troubles reprennent et les symptômes peuvent empirer.  Le seul moyen de ne plus être allergique est de se faire désensibiliser.

 

 La désensibilisation

 

La désensibilisation ou immunothérapie spécifique est un traitement curatif contre l’allergie et est le seul traitement. Classée en tant que vaccination par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), elle est le seul traitement qui s’attaque directement à la cause du problème.

Pour qui ?

Elle s’adresse aux personnes :

-          Exposées aux risques allergènes au minimum un mois par an

-          Ayant au maximum trois allergènes différents

-          Présentant une rhinite, conjonctivite ou un asthme modéré dû aux pollens, aux acariens et aussi, mais peu souvent, aux poils de chats et chiens

-          Agées de plus de 4 ans

Le traitement sera envisagé uniquement après bilan complet chez un allergologue et après échec du traitement par médicament classique. Au cours de ce bilan, l’allergologue effectuera un test pour déterminer les allergènes dont souffre le patient, questionnera le patient sur ses habitudes de vie (tabac, pollution, animaux, environnement professionnel) et évaluera les éventuelles contre-indications au traitement.  De plus, avant de commencer le traitement, il faudra que la situation allergène soit stable. Prenez rendez-vous chez votre allergologue pour savoir si vous pouvez bénéficier d’un de ces traitements.

Les méthodes :

Il existe deux méthodes de désensibilisation :

  1. Par voies injectables : Injection sous forme de piqûres de dose progressivement croissante de l’extrait allergénique.  La phase post-injection doit être attentivement surveillée car cette méthode peut entraîner des effets secondaires indésirables.
  2. Par voies subliminales : Dépôt de gouttes de produit allergénique sous la langue. Cette méthode est majoritairement utilisée car elle est aussi efficace est présente moins de risques.

La personne allergique gagne à commencer son traitement le plus tôt possible. En effet, la désensibilisation n’est efficace qu’à long terme (trois ans minimum) et les chances pour que le problème se règle tout seul sont très faibles.

Le remboursement :

Cette pratique est remboursée par la sécurité sociale à 65% maximum, en fonction de la nature et de la durée du traitement.  En effet, la méthode subliminale n’est remboursée qu’à hauteur de 15%.

Certaines mutuelles prennent en compte le complément, en fonction de votre contrat. Pour connaitre les mutuelles qui remboursent ces pratiques, rendez-vous sur Bonne-assurance.com, les conseillères de ce comparateur d’assurance gratuit sauront vous conseiller au mieux dans le choix de votre mutuelle.

 

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Premiers secours: des gestes qui sauvent

Posté par cedseo le 24 avril 2013

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Risques de noyade, accidents de la route, chutes… l’été est la période de l’année la plus périlleuse. Les jours s’allongent, les départs en vacances se multiplient et notre vigilance ne doit pas baisser. Les enfants de 10 à 14 ans sont les plus concernés par ce phénomène.  L’arrivée des beaux jours est donc une bonne occasion de rappeler les gestes qui sauvent.

Le secourisme signifie secourir des victimes d’accident. Pratiqué par un professionnel ou un bénévole, il ne s’improvise pas. Pour secourir efficacement, il est nécessaire d’avoir été formé par un organisme spécialisé. Vous apprendrez  notamment la position latérale de sécurité (PLS), la réanimation et le point de compression pour stopper un saignement.

Voici les gestes à effectuer si vous êtes face à un accident:

  1. Sécuriser les lieux de l’accident
  2. Déterminer l’état de la personne  (vérifier le pouls et la respiration)
  3. Alerter (les pompiers au 18, le SAMU au 15, les urgences européennes au 112)
  4. Effectuer les gestes de premiers secours

Les risques de l’été

 

Durant l’été, la vigilance doit se concentrer sur les noyades, les piqûres et les coups de chaleur, il en va de votre santé.

La noyade est l’une des principales causes de décès par accident chez les enfants. Pour l’éviter, la surveillance est la première précaution à prendre. Il est également conseillé d’équiper votre enfant de bouées ou brassards.

Les piqûres d’insectes et morsures ne sont pas dangereuses pour la santé si elles sont soignées rapidement,  mais sont souvent douloureuses. Attention alors aux différents insectes mais aussi aux oursins, vives, méduses et aux animaux rampants.

Les coups de chaleur ou insolations sont fréquents l’été. Ils touchent en particulier les seniors et les jeunes enfants. Boire régulièrement, ne pas s’exposer au soleil entre 12h et 16h, se couvrir la tête…sont autant de gestes simples qui doivent être respectés pour éviter tout risque d’insolation. Si vous désirez pratiquer une activité physique, commencez par une activité courte avec un entrainement régulier. Ne buvez pas d’alcool dans les 24h avant l’épreuve et portez des vêtements adaptés (couleurs claires, casquette…)

 

Les risques les plus courants

 

L’étouffement, le saignement, l’inconscience, l’arrêt cardiaque sont des risques de la vie courante.

En cas d’étouffement il faut agir vite, des claques dans le dos  ou des compressions abdominales peuvent permettre aux voies respiratoires de se déboucher.

Un saignement continue affaiblit considérablement une personne et doit être évité lorsque cela est possible. Protégez vos mains (gants, linges) et exercez une pression sur la plaie. Si vous avez besoin de vous libérer pour appeler les secours par exemple, placer un tampon relais sur la blessure.  Le tampon relais peut être fait à partir d’un linge et doit entourer complètement la blessure. Il doit être convenablement serré afin de stopper ou du moins limiter le saignement.

En cas d’inconscience, il sera nécessaire de vérifier que les voies respiratoires sont bien dégagées et de placer la personne en position latérale de sécurité. Ainsi, les risques d’étouffement sont évités en cas de vomissement.

L’arrêt cardiaque est une perte de conscience avec arrêt du pouls. Traité rapidement et avec des gestes adaptés, il peut ne pas conduire à la mort. Le massage cardiaque doit être pratiqué et en cas d’échec, peut conduire à l’utilisation d’un défibrillateur.  Le défibrillateur permettra au cœur de reprendre son rôle de pompe sanguine afin d’envoyer le sang dans le reste du corps.
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Comment se former aux premiers secours ?

 

Il vous est possible de passer la Formation Prévention et Secours Civique de niveau 1 (PSC 1). Vous apprendrez les réflexes à avoir en cas d’accident : donner l’alerte, que faire en cas d’étouffement, de saignement, d’inconscience, de malaise, de traumatisme.

La formation dure une dizaine d’heures, qui peuvent s’effectuer en continu durant un week-end par exemple ou sur demi-journée. Toute personne de plus de 10 ans peut s’y former.  Différents organismes proposent ces formations tels que la Croix-Rouge ou la Protection Civile.  Le coût est compris entre 50€ et 60€ est peut être pris en charge par votre entreprise par exemple.

Si vous suivez une de ces formations, certaines mutuelles vous offriront un forfait « premiers secours » pour les actes de prévention.

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